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Publié par T'es une vrai petite Sheila !


Dès ses débuts, Sylvie a été le point de mire des journalistes au point d'atteindre aujourd'hui des records : 1250 couvertures de magazines en France et 400 à l'étranger (les records étant détenus par l'Espagne et l'Italie avec respectivement 75 et 50 "covers" pour les pays non francophones) sans compter les quelques 15 600 articles parus en 40 ans de carrière, dans des pays aussi surprenants que le Chili ou la Turquie...

Sylvie est la chanteuse que l'on retrouve le plus souvent en couverture de magazines ou de quotidiens. Mais le personnage privé excite aussi la curiosité du public, vilain défaut encouragé par la presse à scandale qui commente, quinze ans durant, chaque épisode de sa relation houleuse avec Johnny Hallyday. Ce sont les années de ses mariages qu'elle fera ainsi l'objet du plus grand nombre d'articles (749 articles en 65 et 589 en 84).

Sa formidable photogénie est par ailleurs exploitée à plusieurs reprises par les photographes qui la prennent comme mannequin occasionnel ("Elle", "Vogue", "l'Officiel de la Fourrure", etc.)...

On la verra aussi dans des journaux aussi inattendus que des revues sportives, économiques, automobiles ou animalières...

Enfin, Sylvie peut s'enorgueillir d'avoir fait la couverture des "Cahiers du Cinéma" et du "Film Français" lors de la sortie de "l'Ange noir" en 1994.

Cette rubrique propose seulement une sélection d'articles élogieux. Mais pour un panorama exhaustif des couvertures de presse consacrées à Sylvie, visitez le site "Du côté de chez Sylvie"


Avec le boum économique des années 60, une nouvelle génération de consommateurs se profile : les jeunes. Les publicitaires s’aperçurent très vite du potentiel de ce nouveau marché. Les chanteurs de la génération « yéyé » de par leur position de leader, représentaient un moyen idéal d’atteindre ce public. Très tôt, Sylvie intéresse les publicitaires, elle incarne la jeune fille idéale, représentative de cette jeunesse qui veut montrer qu’elle existe. C’est ainsi que dès 1962, à l’occasion d’un changement de coiffure, on voit sa photo s’afficher dans la presse populaire jeune vantant les talents du coiffeur Garland sous deux panneaux.

En 1963, en collaboration avec le magazine Elle, Sylvie pose pour les imperméables Blizzard, une PLV sera éditée et présentée en magasin. Il est à noter que c’est sa première pub de mode, il s’ensuivra une longue liste. En effet tout au long de sa carrière il sera demandé à Sylvie de présenter des modèles de mode, et on aura affaire à des couturiers et des photographes de plus en plus prestigieux ; bien qu’elle n’ait pas à rougir de ses débuts : en 1964 elle pose pour Marie-Claire et Jours de France en Dior, elle fait la une des Chapeaux de Paris, en 1970 elle présente le tout nouveau prêt à porter d’Yves Saint-Laurent, elle 1980 elle fait la une de l’Officiel de la Fourrure et elle sera la première et la seule chanteuse à faire, dans les années 1970, à trois reprises la couverture du prestigieux magazine Vogue (il faudra attendre le début des années 1990 pour voir Vanessa Paradis et Patricia Kas prendre la relève).
En 1963, elle est Miss Helen, puis Mlle Twenty en 1964.

En 1963, encore c’est le nouveau tissu Velcorex des usines Boussac qui sera joliment porté par Sylvie. Cette campagne fleurira dans toute la presse jeune, sous trois affiches différentes (il est à noter d’ailleurs que la photo de profil avec le micro sera même l’affiche de la tournée d’été de Sylvie en 1965). A l’occasion de cette association, il sera édité un 45 tr Velcorex très recherché aujourd’hui par les collectionneurs, qui était remis aux premiers acheteurs d’articles velcorex.

En 1964, le catalogue La Redoute demande à Sylvie et à Sheila de présenter chacune un modèle de robe différent sous plusieurs coloris.

En 1965, Sylvie franchit une nouvelle étape, son succès est immense au japon ou la chanson La plus belle pour aller danser est un tube ; lors de sa première tournée elle enregistre pour le tissu Renown une publicité télévisée pour les chaussettes.

A la fin de l’année, elle crée sa ligne de vêtement pour les boutiques Sylvie Vartan en association avec le tissu Trévira, elle présentera elle-même ses en intérieur de magazines. Ainsi lors de l’ouverture, en 1966, d’un rayon SV aux Galeries Lafayettes on verra Sylvie signer de très belles PLV, dont la plus connue reste Trévira je t’aime mais d’autre suivront (3 en tout). Cette association rencontrera une large diffusion dans la presse de mode : Elle, bonne soirée, Jours de France, etc..

Etiquette boutique 1
Etiquette boutique 68

Elle s’associe aussi aux chaussures Myris et crée des lunettes dont une paire pour une pub hippie

Pub Myris 1
Pub Myris 2

De 1965 au début de 1970, à plusieurs reprises Sylvie présentera elle-même ses créations aussi bien dans la presse française qu’étrangère (belge, italienne, espagnole, japonaise..)

Mode 68
Mode 70

Pendant cette même période de nombreux annonceurs se serviront de l’image de Sylvie pour promouvoir leurs produits : allumettes, chocolat, biscottes

Sylvie "jeune chanteuse yéyé" n’est plus, notre jeune vedette a pris du galon et les annonceurs le savent bien. En 1966, Lux le savon des stars, cherchent à renouveler sa clientèle et à rajeunir son image. Ils proposent alors à Sylvie de les représenter sous deux encarts différents qui montrent "Sylvie femme active" ou "Sylvie beauté", de nombreuses autres jeunes vedettes féminines suivront.

En 1968, Sylvie est très populaire en Italie, les publicitaires pensent alors à elle pour vanter les mérites d’une liqueur italienne de qualité et d'une glace.

Jodelle, le sosie de Sylvie dessiné par Peelaert, se met également au service de la publicité, en l'occurence pour le "Lait aux Simples" 

En 1969, Kelton demande à Sylvie de créer des montres, il en est prévu initialement trois mais devant le succès rencontré il en sortira quatre en tout, sous deux vagues ; Avec la conscience qu’on lui connaît, Sylvie se rendra à l’usine Kelton pour visiter les ateliers. Lors de la sortie des montres, elle donnera un spectacle devant les 1800 ouvriers enthousiastes et il sera offert à chaque invité une montre et un 45 tr dédicacé. La publicité se déclinera sous trois formes :

Une première sur une page présentant trois modèles, une deuxième de deux pages présentant les 4 modèles et une troisième sous une page présentant les quatre modèles.

En 1969, Sylvie par le biais de jingle chantés sera l’ambassadrice de Martini, les chansons seront composées par son ami Jean-Jacques Debout, pour l’humour ils feront même un pastiche de « Puisque tu t’en vas » où Sylvie demandera à celui qui s’en va de surtout ne pas emporter le Martini. Elle illustrera aussi le calendrier Martini de 1969.

Fin 1969, elle tourne un court métrage qui sera diffusé uniquement dans les salles de cinéma où elle présente quatre perruques de chez Carita.

Fin 1972, la pléiade veut attirer les jeunes et demande à Sylvie l’autorisation de se servir d’une photo d’elle prise à Los Angelès sur Sunset boulevard lisant Proust; cette photo sera éditée en poster et diffusée massivement dans toutes les bonnes librairies.

 

Dans le programme de la tournée d’été de 1973 de Johnny et sylvie, on peut trouver une photo de Sylvie vantant les mérites de la marques de cosmétiques Payot et une photo de Sylvie et Johnny en illustration pour des cigarettes.

En 1974, Sylvie se rend avec Johnny dans l’usine André où elle apposera sa signature sur des chaussures.

Toutes les plus grandes stars signent pour Woolite : Romy Schneider, Catherine Deneuve, Isabelle Adjani.
Fin 1975, Sylvie rencontre un succès sans précédent au Palais des congrès, elle est la première à accueillir plus de 100.000 spectateurs et à chanter à guichets fermés dans cette immense salle ; son public s’est élargi, les femmes se reconnaissent en elle, les hommes l’admirent. Elle est et encore à ce jour, la seule chanteuse à qui Woolite demandera de les représenter. Deux très beaux spots publicitaires naîtront de cette collaboration, des vrais petits bijoux : le premier on voit Sylvie très sexy en body bleu avec collant laine et gros pull mohair répétant à la barre et le second toujours aussi sexy allongée sur un piano crème.

En 1981, les origines bulgares de Sylvie vaudront évidemment à cette dernière les honneurs d'une pub... pour le yaourt bulgare Martens !

En 1982, Pepermint get 27 promeut le concert de Sylvie à las Végas et de nombreuses pub reprenant la superbe photo de Sylvie dans "Enough is enough" seront diffusées dans la presse étrangère, dont Variety.

Sylvie aime les parfums. Elle a créé "La Maritza" dont elle a aussi fait la publicité et prêté son nom à des parfumeurs. Ainsi en 1983, le groupe Molyneux (repreneur du parfum Jungle gardénia que Sylvie affectionne particulièrement) lance un nouveau parfum : Gauloise et Sylvie sera cette splendide gauloise magnifiquement photographiée par la coqueluche des photographes de mode de ces années-là : Bill King (deux PLV orneront les comptoirs des parfumeries, un simple en carton et un qui s’allumera avec une image amovible).

La même année Air France élira Sylvie artiste de l’année, on pourra voir aux comptoirs air France une magnifique affiche sur Sylvie estampillée "artiste air France" et distribuée sur les vols un fascicule « Rencontrez Sylvie à bord d’un avion Air France ». Elle promouvoit aussi la sortie d’un nouveau magazine « 7 Jours Madame » en collaboration avec Télé 7 Jours.

En 1985, Coca light se lance sur le marché japonais, il est tout naturellement fait appel à Sylvie star international, cette pub sera diffusée dans la presse ou sur support affiche.

En 1988 ; toujours au japon la chanson Irrésistiblement sera remixée et servira de support à une pub Canon (il est à noter qu’il s’agit d’un spot télévisé dans lequel n’apparaît pas Sylvie).

La dernière publicité de Sylvie date de fin 1995, Phildar lance une nouvelle série de laine très luxueuse, dont une sera dénommée "La Maritza" ; les vitrines seront décorées de superbes PLV, deux dépliants seront distribués et le magazine Phildar actualité mettra Sylvie en vedette.

On peut entendre la chanson la plus belle pour aller danser dans un spot publicitaire pour la Caisse d’épargne diffusé dans les années 1998/1999.

Il est à noter que les publicitaires ont bien suivi l’évolution de Sylvie tout au long de sa carrière. De la collégienne du twist à la grande star que nous connaissons davantage aujourd’hui, ils ont su saisir avec justesse l’image qu’elle projette et noter l’élargissement de son public.

 

 

 


 

 

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