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Publié par Te tuer d'amour

Sylvie Vartan replonge dans le bain des sixties

 

Musique. Elle chante le 5 mars au Zénith de Toulouse.


Les nostalgiques des sixties reprendront bien un peu de Sylvie Vartan ? La chanteuse bulgaro-franco-américaine repose ses valises en France pour une tournée qui débute demain au Palais des congrès à Paris.

Outre le retour de leur idole sur scène, l'autre bonne nouvelle pour les fans des sixties, c'est son tour de chant entièrement dédié aux succès des années 60. La tournée « Nouvelle vague », qui porte le nom d'un vieux tube de Richard Anthony, reprend les standards des années 60. Et pas uniquement des chansons du répertoire d'une petite collégienne blonde à la frimousse de poupée que son frère lança dans la chanson en 1961.

Calqués sur son dernier album également intitulé « Nouvelle vague », les concerts de la Sylvie Vartan version sixties, sont du cousu-main autour de 15 reprises dont celle de « Drive me car » des Beatles, « Ruby Tesday » des Rolling Stones, ou « Blowin'in the wind » de Bob Dylan.

La chanteuse sexygénaire - elle aura 64 ans au mois d'août - reprendra aussi des chansons de Dutronc, Françoise Hardy, Richard Anthony, Johnny Hallyday.

Un juke-box permettra au public de choisir sa chanson préférée. Joueuse et complice, Sylvie, répondra en musique au choix des spectateurs agréablement surpris en découvrant l'interprétation de « Il est 5 heures, Paris s'éveille » de l'inimitable Dutronc ou « Tous les garçons et les filles de mon âge » emprunté avec son accord à Françoise Hardy.

Chacun retrouvera un petit coin de souvenir dans ce festival des reprises des tubes des années sixties. Pour la petite bulgare arrivée tout enfant à Paris avec ses parents et son grand frère Eddie, les années sixties sont « des années lumières ». « Je faisais tout à l'instinct et j'ai été gâtée, presque gavée. En un mot c'était éblouissant et ce soleil-là brille encore dans mon cœur » confie-t-elle au magazine « Le Figaro-Madame ».

Elle avait l'innocence de ses 16 ans lorsque son frère Eddie lui proposa de remplacer au pied levé la jeune fille qui devait chanter en duo avec Frankie Jordan « Panne d'essence » précieusement conservé dans les archives de l'INA.Devenue rapidement une icône après cette première impro, Sylvie Vartan qui totalise une discographie impressionnante n'a pas du tout envie de prendre sa retraite comme son ex.

À 64 ans, elle surfe sur « La Nouvelle vague » et replonge dans ses souvenirs d'idole des jeunes.


Une carrière et des disques d'or

Les fans de Sylvie Vartan n'en finissent pas de se délecter de la vie et de l'œuvre d'une artiste qui a su si bien mener sa barque. Elle sera la première chanteuse française à enregistrer à Nashville avec les musiciens et les chœurs d'Elvis Presley.

Un album en anglais enregistré à New-York sort en 1965 suivi de deux autres albums américains en 1979 et 1985.

Entre temps, la jolie blonde BCBG, au visage de poupée bulgare aura réussi l'exploit de partager l'affiche de l'Olympia en 1964 avec Trini Lopez et les les Beatles dont elle assure la première partie. C'est l'année de « La plus belle pour aller danser », chanson dont les paroles écrites par Charles Aznavour vont comme un gant à la future Mme Smet. Elle épousera Johnny son condisciple des années yéyés en 1965. David naîtra en 1966. Le couple se sépare en 1980.

Sylvie enchaîne les disques d'or et les tournées en France et à l'étranger. Elle se remarie en 1984 avec un producteur américain et adopte une petite bulgare. Elle est l'artiste féminine française qui a totalisé le plus de « unes » des magazines : environ 2000.

À Paris demain, vendredi et samedi, à Bruxelles le 24 février, à Lille le 27, à Toulouse le 5 mars, à Limoges le 6, à Nantes le 7, à Marseille le 11.

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