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Publié par Te tuer d'amour

Sylvie Vartan sous les feux de la rampe

Du casino de Paris 1995 à 2004

L'épopée continue depuis plus de 40 années

 

par Corinne JEAMMET/Gilles DOBBELAERE

 

 

Le Casino de Paris comme personne ne s'y attend

En janvier 95, Sylvie fait un nouveau retour sur scène. Après avoir songé à l'Olympia, elle choisit finalement le légendaire Casino de Paris. Le soir de la première, le public se demande à quoi va ressembler le spectacle. Une de ces revues à l'américaine auxquelles Sylvie nous a habitués ou bien un récital sur le modèle de sa prestation à "Taratata" ? Va-t-elle privilégier ses années 60 comme sur son dernier album acoustique ?

 


Dès les premières notes de musique, Sylvie, habillée de noir, émerge en se déhanchant du sol de la scène. "Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes ?" chante-t-elle d'entrée, tout en affichant un air radieux. Les tubes s'enchaînent : "Irrésistiblement", "L'amour c'est comme une cigarette"... Les nouveaux arrangements de Philippe Delettrez les rend méconnaissables. La première partie où les guitares dominent est très rock. Elle se termine par un hommage au cinéma : Sylvie joue un sketch de Françoise Dorin qui montre, si besoin en était, qu'elle est aussi une comédienne dotée de talents comiques puis elle chante "Le cinéma" de Nougaro et disparaît sur un escalier.

Dans la seconde partie, elle se montre plus vamp. Vêtue d'une robe blanche pailletée, elle se love sur un fauteuil rouge, nous plonge dans sa Bulgarie natale et danse son fameux tango endiablé. Elle est aussi plus proche du public : elle le voit de plus près, le fait monter sur scène, lui fait chanter "Comme un garçon" et se fait prendre en photo avec lui ! Le spectacle s'achève sur une note plus grave : "Aimer", "La vie d'artiste"... Un soir Johnny monte sur scène, une autre fois c'est le fidèle Etienne Daho.

Le public est heureux parce qu'il sait maintenant que Sylvie n'a pas renié ce qu'elle est : une chanteuse populaire. Elle a su rester authentique. Son spectacle, à mi-chemin entre le récital acoustique et le music-hall, révèle les facettes de la Sylvie d'aujourd'hui : nostalgique mais moderne, sobre mais glamour. Sylvie fait un triomphe. Jusqu'à la dernière représentation, le Casino de Paris affiche complet et doit refouler ceux qui veulent encore acheter des billets. Même succès en tournée.

De Los Angeles à Paris

Mais Sylvie ne pouvait pleinement se satisfaire d'un plongeon dans son répertoire en chantant ses plus grands succès, même remis au goût du jour. L'été 96, elle pousse l'audace jusqu'à s'offrir les meilleurs auteurs-compositeurs du moment : Jean-Louis Murat, Luc Plamondon, Yves Simon, Marc Morgan et Richard Cocciante. A sa sortie, l'album "Toutes les femmes ont un secret" reçoit un très bon accueil tant auprès du public (100.000 exemplaires vendus) que des critiques. Ces derniers considèrent cet album comme le plus abouti des dix dernières années. A cette occasion sort le clip "Je n'aime encore que toi", confié de nouveau à Lydie Callier.

 

 

Sylvie décide alorsde retrouver l'Olympia en octobre 1996, quelques mois avant qu'il ne soit reconstruit. Pour elle et son public, ces retrouvailles avec le music-hall de ses débuts sont très émouvantes. Ce spectacle sera présenté à guichets fermés pendant trois semaines, immédiatement suivies d'une tournée en France d'un mois, puis en juillet-août 97, sa tournée d'été mènera Sylvie de Monaco à Montréal.

Le soir de la première, quand le légendaire rideau rouge se lève et qu'apparaît sa silhouette inchangée, ses cheveux aussi courts qu'à ses débuts, on a du mal à croire que plus de trente années se sont écoulées depuis son fameux Olympia avec les Beatles. Un pincement au coeur nous vient en l'écoutant chanter "souviens-toi j'étais la plus belle pour aller danser" tant l'imparfait paraît injustifié. Autre moment fort : Sylvie remet la robe Saint-Laurent de l'Olympia 70 (qui n'a nécessité aucune retouche) et nous amuse en citant les articles détracteurs de ses débuts. Puis elle leur fait un pied de nez en dansant sur ses chansons des sixties dans le meilleur medley de sa carrière scénique. Cette fois-ci, la participation de ses choristes est plus active et son danseur Bruno Batlo est toujours bien présent.

La seconde partie est plus sobre et, en cela, plus proche du Casino de Paris. Les chorégraphies de Walter Painter sur "Dieu merci" et "Donne-moi ton amour" sont très imaginatives. Sylvie finit le concert vêtue à la Dietrich, façon tennisman californien. Elle clôt le spectacle avec une superbe chanson "Quelqu'un m'attend", qui traite de l'adoption. Les journaux à scandale titrent que Sylvie et Tony souhaitent adopter un enfant venu de l'Est.

La petite Darina

Certes, Sylvie est déjà comblée par sa "Kouklitchka", Ilona, et sa petite soeur Emma qui naît le 13 septembre 1997. Pour elles, elle enregistre deux albums de comptines traditionnelles en 97 et 98. Mais l'adoption la tenaille depuis ce jour où, à l'occasion d'un arbre de Noël organisé pour David, elle avait convié les enfants d'un orphelinat. Une fillette pourtant trop jeune pour s'amouracher d'une vedette s'était agrippée à Sylvie au moment de la quitter. Sylvie aurait voulu la garder auprès d'elle et l'idée de l'adoption a commencé à germer dans son esprit.

C'est très certainement lors de son retour en Bulgarie, l'exposant à la misère de l'enfance que Sylvie a reconsidéré la chose et pensé -Tony et elle n'ayant pu avoir d'enfants ensemble- qu'une petite bulgare les comblerait. Sylvie et Tony ont entamé les démarches auprès de la DASS dès 1995 : entretien avec un psychologue, bilan de santé, etc... Un an plus tard, ils obtiennent l'agrément indispensable. Puis ils recommencent les démarches auprès du gouvernement bulgare. Ici, les origines de Sylvie ont vraisemblablement facilité les choses. Enfin, un jour d'octobre 1997, Sylvie reçoit un coup de fil de Bulgarie : une fillette venait de naître qui l'attendait. Sylvie et Tony se rendent en Bulgarie mais doivent encore patienter. C'est finalement le 21 mai 1998 que Darina entrera dans la famille. Sylvie lui consacrera d'ailleurs une chanson sur l'album "Sensible" qui sort à la rentrée.

Sur France 2 "Irrésistiblement Sylvie"

Pour le plus grand plaisir des nostalgiques des émissions des Carpentier, Sylvie propose en octobre sur France 2, un show télévisé de plus de deux heures intitulé "Irrésistiblement... Sylvie". Elle participe à des duos surprenants avec Axelle Red, Michèle Laroque, Pierre Palmade mais aussi Richard Cocciante ou Etienne Daho et Françoise Hardy... L'humour est au rendez-vous lorsque Sylvie et Nathalie Baye interprètent "On a toutes besoin d'un homme", clin d'oeil appuyé à un autre invité, Johnny, qui chante d'ailleurs "Le bon temps du rock n'roll" avec son ex-femme, manière de lui rendre ce titre qu'elle avait voulu adapter dans les années 70. L'émotion n'est pas non plus absente puisque Sylvie chante "Mon père" accompagnée par David au piano et déclame "Aimer" avec Jacques Weber. Le succès de ce show est tel qu'il constitue le record d'audience de France 2 en 98 et donne lieu à la sortie d'un CD en mai 99.
Sylvie part ensuite se produire pendant près d'une semaine au Sweet Basil 139, un night club branché de Tokyo, et prépare dans le même temps son retour dans le nouvel Olympia.

Sylvie rend hommage à Mistinguett

Sylvie envisage un spectacle en rupture totale avec ses concerts précédents dans lesquels elle avait privilégié les orchestrations acoustiques et la sobriété dans la mise en scène. Cette fois la chanteuse décide de célébrer le passage en l'an 2000. Pour l'occasion, elle recrute Jean-Paul Gaultier qui avait déjà créé certains costumes de son récent show télévisé.


La première à l'Olympia a lieu le 26 octobre 99. Le spectacle commence par un film-hommage à Mistinguett et sa chanson "C'est vrai". Puis le rideau s'ouvre, Sylvie apparaît dans une robe longue blanche satinée et un col à plumes (très Joséphine Baker) et chante "ça c'est Paris". Elle enchaîne avec "Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes ?" (ses choristes lui enlèvent sa cape de plumes au début de la chanson) et "La drôle de fin", toujours dansée mais réorchestrée et dans laquelle a été insérée "J'ai deux amours". Sylvie salue le public, lui explique que ce spectacle ne sera pas comme les autres et qu'elle souhaite rendre hommage à ce siècle en chansons, "de Mistinguett au rock n'roll"... Suivent "L'amour c'est comme une cigarette", "Sensible", "Je n'aime encore que toi" ainsi qu'un joli numéro dansé sur "Le temps du swing". Premier changement de costume ; pendant l'interruption, des images du siècle défilent sur un "Tourne, tourne, tourne" très gospelisant.

Sylvie revient dans une robe rose pailletée, comme elle en portait en 72. Elle entame un long "Century medley" où défilent une quantité incroyable de chansons de Montand, Piaf, Fréhel, Maurice Chevalier, Bécaud, Aznavour, Ferré, Brel, Brassens,... entre autres ! Par son inventivité, Walter Painter donne une fois encore la preuve de son talent de mise en scène tant au niveau des chorégraphies que des lumières. Le final de la première partie se fait sur "Mon homme".

La seconde partie commence avec "Ma vérité". Sylvie porte un ensemble-pantalon en lamé bleu et poursuit avec "L'amour au diapason" avant l'hommage aux années 60, composé d'un "Souvenirs souvenirs" très lent et d'un "Tous mes copains" illustré de photos de J-M. Périer. Retour au rock lorsque Sylvie chante le medley "Je n'ai pas pu résister"/"Donne-moi ton amour"/"Memphis Tennessee" qui s'achève sur "Le bon temps du rock n'roll" avec les danseurs. Pause avec "Parle-moi de ta vie" et "La Maritza". Pour le tableau suivant, la scène devient un grenier étoilé qui accueille "Les robes" des spectacles passés tandis que Sylvie a revêtu une nouvelle robe bleue, longue et vaporeuse. Beaucoup d'émotion avec "P'tit bateau" et "Darina" que Sylvie ne parvient pas à terminer sans pleurer. Elle sort de scène après "La plus belle pour aller danser".

Une combinaison noire et dorée à plumes très futuriste sera sa dernière tenue. C'est la fin de ce "Tour de Siècle" : "Rappelez-moi en l'an 2000" nous demande Sylvie avant de nous interpréter "Danse ta vie". Final avec "Ce n'est qu'un au revoir" sous une pluie de plumes dorées qui semblent provenir de son costume : on est le 31/12/1999 !

L'Olympia ne désemplit pas jusqu'au jour de la dernière où Ilona et Emma accompagnées de leurs parents, mais aussi de la petite Darina, l'applaudissent pour la première fois.

Vient ensuite une tournée d'hiver au cours de laquelle les fans la suivent et le public la fête, approuvé par la presse locale. Certains journalistes s'amusent que la chanteuse qui avait amplement participé à la rupture musicale entre les années 50 et 60 rende aujourd'hui hommage aux chansons de ses parents. D'autres voient en elle la dernière reine du Music-Hall du 20ème siècle.

Sylvie for ever et le rêve s'accomplit

Le message de Sylvie a été entendu puisque le public la rappelle sur les plateaux de télévision le 24 mars 2000. Désireuse de prendre sa revanche sur le succès obtenu par France 2 avec "Irrésistiblement... Sylvie", TF1 a commandé à la même équipe artistique un show d'une qualité comparable. Mais la difficulté pour la production consiste cette fois à se renouveler. Le thème de l'émission sera donc le rêve : "Qu'est-ce qui fait rêver les blondes ?" chante Sylvie en ouverture. Tout au long de la soirée, elle exaucera ses désirs : chanter "C'est fatal" à Louxor, interpréter un duo virtuel avec elle-même ("Il y a deux filles en moi")... Elle évoquera aussi les duos les plus prestigieux qu'elle ait faits (avec Brassens, Gainsbourg...) et ceux qu'elle aimerait faire. Ainsi la voit-on chanter pour la première fois avec Alain Souchon ("L'amour à la machine"), Patricia Kaas ("Une fille de l'Est"), et son fils David. Ce dernier a choisi "Seras-tu là ?", qui est sans doute le meilleur texte de Michel Berger. Le public est touché par l'émotion que la chanteuse contient si difficilement. Autre moment d'une grande intensité : "La tendresse" que Sylvie emprunte à Marie Laforêt avec son vieux complice Carlos. Un autre ami, Etienne Daho a répondu présent pour chanter avec elle un de ses tubes : "Comme un igloo". Une part plus importante est accordée à la danse avec "Le temps du swing" et "La vida loca", un titre latino de Ricky Martin. Et quand elle joue un extrait hilarant de la pièce "Ils s'aiment" avec Pierre Palmade, les téléspectateurs se mettent à rêver d'une Sylvie exploitant ses talents comiques sur scène ou à l'écran...

La disparition d'Eddie Vartan

Au printemps 2001, Sylvie entame le tournage de "Mausolée pour une garce", un téléfilm adapté du roman de Frédéric Dard. L'action se déroule en 1960, dans un midi de la France transposé au Portugal par le réalisateur Arnaud Sélignac. Ce dernier, fasciné par le personnage de Sylvie dans "L'Ange noir", a voulu qu'elle soit Agnès, une femme également fatale et manipulatrice. L'héroïne, mariée à un riche publicitaire (Jacques Weber), décide de faire assasiner son premier mari (Francis Huster) afin de toucher la prime d'assurance.

 

Le tournage est malheureusement interrompu par un tragique événement. Eddie, le frère de Sylvie, déjà souffrant depuis plusieurs mois, est tombé dans le coma et a été hospitalisé à Paris. Sylvie se rend à son chevet très rapidement mais une hémorragie cérébrale emporte Eddie le 19 juin. Le chagrin de Sylvie est tel qu'elle confie avec pudeur éprouver la sensation d'avoir perdu son jumeau. Il est vrai qu'Eddie représentait plus qu'un grand frère à ses yeux. Il l'avait épaulée lors de leur arrivée à Paris, aidée à débuter et encouragée tout au long de sa carrière. Eddie était non seulement un de ses compositeurs préférés -il lui a écrit plus d'une cinquantaine de chansons de "M'amuser" à "Les robes" en passant par "L'ami des mauvais jours" et "Aimer"- mais il fut également son chef d'orchestre, directeur artistique, producteur... Eddie était surtout un conseiller de tous les instants, en studio comme en coulisses, qui manquera cruellement à la chanteuse. Cette perte conforte Sylvie dans son envie de mettre la musique entre parenthèses pour se consacrer à sa vocation première : être actrice.

Il faut finir le téléfilm Mausolée pour une Garce

Les obsèques d'Eddie se déroulent à Loconville dans la plus stricte intimité. Dès le lendemain et malgré son chagrin, Sylvie rejoint le plateau de tournage à Lisbonne. Toute l'équipe s'efforce de lui donner le courage d'achever le téléfilm. "Mausolée pour une garce" est sélectionné en septembre pour être présenté "hors-compétition" en ouverture du Festival de la fiction à Saint-Tropez. La diffusion en prime-time des deux parties un week-end de novembre vaut à Sylvie un nombre impressionnant d'articles dans la presse, fait relativement rare pour un téléfilm. "Le Nouvel Observateur" se montre particulièrement enthousiaste. Dans plusieurs interviews, Francis Huster déclare quant à lui que par son talent et son timbre de voix, Sylvie peut être comparée à Jeanne Moreau. Comme lors des derniers shows télévisés de Sylvie, chacune des deux soirées sera suivie par plus de 5 millions de téléspectateurs, plaçant "Mausolée pour une garce" dans les meilleurs taux d'audience du groupe Francetélévisions pour l'année 2001.

La Légion d'Honneur

Sylvie Vartan représente plus que "la chanteuse des années 60 et 70" : avec le recul, on semble prendre conscience qu'elle fut un véritable phénomène de société dans les années 60 et un modèle de professionnalisme par la suite. Elle apparaît aujourd'hui comme une femme de coeur qui a tout réussi.

Les critiques ont fait place au respect croissant qu'imposent tant la singularité de sa voix et sa formidable présence sur scène que la constance de sa carrière. En somme, Sylvie fait dorénavant figure de chanteuse-culte.

Première interprète féminine de rock dans l'histoire de la variété française, chanteuse la plus collectionnée en France, recordwoman du nombre de scènes et de tournées sur 40 ans de carrière, elle n'usurpe pas ces titres.

Sylvie est à présent parvenue au stade des consécrations : en 1995, BMG a sorti "les années RCA", un coffret collector de 21 CD comprenant 500 enregistrements studio de 1961 à 1986 (dans l'attente d'une intégrale live).

D'autre part, un livre qui retrace la carrière de Sylvie à travers les meilleurs articles la concernant paraît aux Editions Vade-Retro ainsi qu'une vidéo de ses succès. Tous deux se vendent comme des petits pains. Pour couronner le tout, elle reçoit fin 98 la Légion d'Honneur des mains du Président de la République.

Mais la chanteuse refuse d'être instituée. Elle déborde de projets (cinéma, théâtre ou chanson ?). Elle n'a pourtant plus rien à prouver. Elle ne fait plus le compte des albums qu'elle a enregistrés, des disques qu'elle a vendus (25 millions !), ou des salles qu'elle a remplies partout dans le monde. Et pourtant, elle "chante encore l'amour".

On n'explique pas la durée d'une star

Certains ont expliqué la longévité artistique de Sylvie par ses atouts physiques : sa beauté, ses yeux de biche, sa moue boudeuse et ses accroche-coeurs blonds que tant d'adolescentes ont copiés sans oublier, ensuite, ses superbes jambes dévoilées par ses minijupes ou ses robes fendues ! "Les teenagers préfèrent les blondes" déclarait à son sujet "Juke Box magazine". Mais cela ne peut constituer une démonstration sérieuse...

D'autres ont lié sa popularité aux formidables supports dont elle a rapidement bénéficié : l'émission et le journal "SLC" de Daniel Filipacchi, l'Olympia où son grand supporter Bruno Coquatrix l'a si souvent et généreusement accueillie, et surtout le couple qu'elle a formé quinze ans durant avec Johnny Hallyday. Concernant Johnny, s'il est vrai que Sylvie n'a jamais été autant exposée que lorsqu'elle lui restait associée, il serait particulièrement réducteur et misogyne de ne lui accorder que la retombée du succès de son ex-mari...

 

D'autres enfin, y compris Johnny lui-même, ont fait valoir le travail dont elle est capable pour chaque concert, show télévisé ou disque qu'elle entreprend, la comparant à cet égard à Claude François. Sylvie -qui a toujours eu l'honnêteté de reconnaître que ses progrès découlaient du travail qu'elle fournit- s'agace souvent de ce que l'on semble insinuer qu'elle pallie un manque de facilités par un labeur acharné. Car, c'est désormais une évidence, le succès de Sylvie Vartan ne trouve qu'une véritable explication : le talent tout simplement...
Un grand merci à Christian Revaclier du site Sylvie Vartan Show, un autre grand merci au Site officiel Sylvie Vartan (vous pouvez cliquer sur ces sites à droite dans la page d'accueil du sommaire). Merci à Laurent Filippi le Corse blond magicien de l'image à FTVI... Merci à Sylvia Bonhomme de la communication Sylvie Vartan ...et Merci Sylvie pour votre gentillesse.

Gilles Dobbelaere: France Télévisions

article sur http://www.france2.fr/info/dossiers/france/5278650-fr.php


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