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Publié par Svsheila

On ne parle que de ça |

Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, comme au bon vieux temps

 

 

 

 

 

L’Olympia réunit ceux qui s’aiment…

 

Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes? Que notre Jojo national monte sur scène pou un duo inoubliable, assurément…

 

Sylvie Vartan et Johnny Hallyday ont offert un Hymne À l’Amour, criant de vérité et soulevé la passion. Qu’on les aime!

 

Souvenirs, souvenirs…

A l'aube de son dernier album Toutes Peines Confondues, Sylvie Vartan a donné vendredi soir à l'Olympia à Paris le coup d'envoi de sa nouvelle tournée. C’est dans la mythique salle du boulevard des Capucines, que l’interprète de Comme Un Garçon a débuté en 1961, et c’est là, aussi, qu’elle a rencontré pour la première fois Johnny l'année suivante alors qu'elle faisait la première partie de Vince Taylor.

 

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La chanteuse qui a fêté son 65e anniversaire cet été chez Johnny Hallyday a délaissé cette fois-ci les boules à facettes, le juke-box et les shows à l'américaine pour un récital intimiste et chaleureux avec une petite formation de 5 musiciens pour faire découvrir ses nouvelles chansons empreintes de mélancolie.

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Johnny Hallyday n’aurait raté pour rien au monde le concert de son ex-femme et complice de toujours. Mais quelle surprise pour les fans lorsque Le rockeur s’est emparé du micro. «J'ai mis du temps à venir mais je suis là ce soir...», a glissé Johnny à l’oreille de celle qui fut son épouse de 1965 à 1980, l'invitant à chanter, il a ajouté: «L'amour, c'est sérieux. Tu dois savoir ça!».

 

Reformé pour un duo d’exception, le couple légendaire de la chanson française a enflammé le public avec deux reprise des plus sentimentales et évocatrices: L'Hymne à l'Amour et Non, Je ne Regrette Rien d’Edith Piaf.

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Devant une salle en délire, Sylvie et Johnny, tous deux en smoking et cravate noire, ont terminé dans les bras l'un de l'autre pour une tendre étreinte, à la dernière note de leur déclaration. Pour les couvrir d’applaudissements, leur fils David Hallyday était là, mais aussi Michel Delpech et Mireille Darc.

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C'est la première fois que l’Idole des Jeunes apparaissait en public depuis son hospitalisation en août pour un check-up décidé par ses assureurs, une hanche déboîtée et une importante fatigue après la première partie de son Tour 66.

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Le matin, dans un entretien au Parisien Sylvie expliquait l’allusion à Johnny dans la chanson titre de son disque. Un texte nostalgique dans lequel elle dit «en souvenir de nous deux, je te souhaite d’être heureux».

 

«Quand les querelles et les ressentiments de jeunesse sont passés, c’est dommage que les gens ne parviennent pas à se retrouver. Ce que l’on a connu avec Johnny est tellement unique. Il est comme mon frère et, moi, je fais partie de sa famille. Au Stade de France, il m’a invitée à chanter avec lui, il a adressé une dédicace à mon mari, Tony. C’est tout Johnny. On était des gamins quand on a été propulsés dans un tourbillon infernal qui nous a tourné la tête, la vie. On s’est aimés comme des fous. On a vécu comme des fous, on s’est déchirés comme des fous. Rien n’était tiède», raconte l’idole yé-yé.

A l'Olympia, où «elle se sent comme chez (elle)», mais loin de ses combinaisons chaires et pailletées, Sylvie Vartan a marqué un tournant dans sa carrière, longtemps ponctuée par des spectacles des plus haletants. En longue robe noire, elle assume le temps qui passe, les amours perdues, l'enfance à jamais disparue, des thèmes qu'elle revisite avec La Chanteuse a Vingt Ans, écrit par Serge Lama ou Je chante le blues, composé par Carla Bruni-Sarkozy.

La gratifiant d’ovations et de nombreux rappels, debout pendant l’intégralité concert, les inconditionnels ont aussi eu droit aux grands succès comme La Maritza ou Darina, un hommage à sa fille adoptive du même nom qui, comme elle, a vu le jour en Bulgarie.

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«Le répertoire d'un artiste est toujours révélateur de sa personnalité. Toutes ces Peines Confondues me correspondent. Bizarrement, c'est un spectacle plus fatigant que les précédents: l'émotion, ça épuise», confiait hier soir Sylvie Vartan.

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Peut-être, mais toute la musique qu’on aime, elle vient de là…

 

 

 


 


 

 

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